30 mars 2012

Parmentier de légumes



(pour 4 personnes)

100 de lentilles vertes
1 gros oignon
2 feuilles de laurier
4 grosses pommes de terre
1 tasse de petit pois, frais ou congelés
2 carottes
1 tête de brocoli
2 c. à s. de farine
1/2 c. à café de thym
50 cl de bouillon de légumes
2 c. à s. de levure de bière en paillettes
1 c. à s. de margarine végétale
huile végétale
sel, poivre

Mettre les lentilles dans une cocotte-minute avec un quart de l'oignon, du gros sel et les feuilles de laurier. Couvrir d'eau froide et laisser cuire 10 minutes une fois que la cocotte est sous pression.
Egoutter les lentilles et jeter le laurier.

Eplucher les pommes de terre. Couper en grosses tranches, mettre dans la cocotte avec 1 c. à c. de gros sel, couvrir d'eau, et cuire 15 minutes environ.

Dans une casserole, faire revenir le reste de l'oignon haché dans un peu d'huile. Ajouter les carottes coupées en rondelles au bout d'une minute. Lorsque l'oignon commence à dorer, ajouter le thym, poivrer, ajouter le bouillon de légumes, couvrir et laisser cuire 10 minutes.

Préchauffer le four à 180 °C.

Ajouter les petits pois aux carottes. Délayer la farine dans 1/2 verre d'eau, ajouter aux légumes, laisser épaissir et ôter du feu. Ajouter le brocoli coupé en petites fleurettes (ne pas le faire cuire, le passage au four est amplement suffisant et évite qu'il soit réduit en bouillie.

Ajouter la levure et rectifier l'assaisonnement. Ajouter les lentilles.



Réduire les pommes de terre en purée, saler et ajouter la margarine. Verser les légumes dans un plat à four, répartir la purée par-dessus. Parsemer de quelques noisettes de margarine, et mettre au four pendant 25 min. environ.

29 mars 2012

Burger aux haricots rouges, guacamole à l'ananas

Recette inspirée par le beanburger with grilled pineapple du formidable blog Maple Spice.

J'ai modifié la recette de la galette de haricots rouges, en supprimant des trucs et en ajoutant entre autres des épices pour un côté mexicain plus marqué, et du gluten en poudre pour la tenue et la texture.

Ils étaient à la base servis avec une tranche d'ananas caramélisé au grill, ananas qui se retrouve intégré dans un guacamole, pour un petit côté sucré-salé bien agréable. 

Vous pouvez aussi bien sûr servir ces burgers sans le petit pain, avec légumes, pommes de terre, riz...







(Pour 4 burgers moyens, ou 3 gros)


250 g de haricots rouges cuits (1 petite boite)
1 carotte moyenne, râpée fin
50 g de petits flocons d'avoine (à cuisson rapide)
25 g de gluten en poudre (ou 1 c. à soupe de fécule, pour une version sans gluten)
2 c. à café de tamari ou de shoyu
1/2 c. à café de paprika (fumé si vous avez)
1/2 c. à café de cumin
1/2 c. à café de coriandre en poudre
1 oignon moyen, haché
1 gousse d'ail, hachée
huile d'olive
sel

Guacamole à l'ananas : 

1 gros avocat, ou 2 petits
3 tranches d'ananas frais ou en conserve (au jus plutôt qu'au sirop), coupées fin
jus de citron
oignon haché
sel
Tabasco
(facultatif, en été : petits dés de tomate)
(facultatif, si vous aimez : coriandre fraîche)

pains burger
salade
ketchup


Faire revenir les oignons dans un peu d'huile jusqu'à ce qu'ils commencent à dorer. Ajouter l'ail et laisser cuire encore une minute.

Rincer et égoutter les haricots. Ecraser dans un saladier au presse-purée (pas la peine de chercher à obtenir une purée fine, il faut juste que chaque haricot soit écrasé). Ajouter le reste des ingrédients et bien mélanger.

Préparer le guacamole : écraser la chair des avocats à la fourchette ou passer au mixer. Ajouter le reste des ingrédients, assaisonner à votre goût. 

Former des galettes avec la préparation aux haricots, et faire cuire dans la poêle qui a servi à cuire les oignons et l'ail, environ 10 minutes de chaque côté, à feu pas trop chaud pour permettre à l'intérieur de cuire sans que l'extérieur brûle.

Servir dans des pains à burger avec le guacamole, de la salade et du ketchup. 

26 mars 2012

Gratin de pâtes à la ricotta de noix de cajou (Your Vegan Mom)

Vous êtes en train de vous dire, je le sens, que je fais une légère fixation sur :
a) les pâtes gratinées au four
b) les noix de cajou

Et je plaide coupable, parce que c'est bien possible... Mais les pâtes au four, quand il fait froid, c'est quand même bien agréable, et les noix de cajou, euh... c'est bon, voilà. Ce qui est une raison parfaitement valable.

C'est aussi souvent un peu cher, en tout cas en version non salée (ce qui reste assez mystérieux, on devrait payer PLUS cher avec le sel). Alors si le prix en magasin bio vous fait frémir, allez faire des provisions chez Carrefour, rayon fruits secs, 3 € et quelques les 250g... Les recettes US demandent souvent d'utiliser des noix de cajou crues, et donc non grillées, mais je n'en ai jamais vu par ici.

La recette originale est ici, sur le site Your Vegan Mom.



Pardon pour cette affreuse photo, je devais être pressée de manger ce soir-là...

(pour 4 à 6 personnes, selon les appétits)

Pâtes cuites (farfalles, torsades, pâtes creuses...)
Sauce tomate maison (ou en pot pour les plus pressés...)

Ricotta de noix de cajou :

330 g de tofu soyeux
50 g de noix de cajou non salées
1 c. à s. de jus de citron
1/4 de c. à café de sel
Mélanger tous les ingrédients dans un récipient profond type cruche. Laisser reposer 10 minutes, puis mixer au mixer plongeant jusqu'à obtenir une texture crémeuse

Pour gratiner :

40 g de chapelure
2 c. à s. de levure de bière en paillettes
1 c. à s. d'huile d'olive
1/4 de c. à café de sel

 Préchauffer le four à 200 °C. Mélanger les pâtes avec la sauce tomate. Verser dans un plat à four, ajouter la ricotta et mélanger un peu, pas trop, pour laisser des "poches" de ricotta. Répartir le mélange à base de chapelure et faire gratiner 20 minutes au four.

24 mars 2012

Déjeuner de printemps



Salade aulacienne (sans les germes de soja), escalope de pois chiches façon tandoori, avocat et concombre au yaourt.


Concombre au yaourt :

Le très classique tzatziki grec en version végétalienne. Vos invités omnivores n'y verront que du feu.

1 concombre
2 yaourts de soja natures
2 c. à s. d'huile d'olive
2 c. à s. de jus de citron
menthe fraîche hachée
gros sel
(facultatif : 1 gousse d'ail écrasée)

Peler le concombre, raper avec une rape à gros trous, mettre dans une passoire avec 1 c. à café de gros sel, mélanger, puis mettre la passoire au dessus-d'un récipient et poser une soucoupe et quelque chose de lourd sur le concombre. Laisser dégorger une demi-heure environ.

Presser le concombre entre vos mains pour extraire un maximum de jus. Mélanger le concombre et le reste des ingrédients. Servir très frais.



19 mars 2012

Sablés menthe-citron (Bitter Sweet)

Oui, encore du citron ! Quand on aime...

Cette recette d'Hannah Kaminsky m'intriguait, l'idée d'associer du citron et de la menthe dans un sablé. Verdict : c'est très bon. Et il faut se retenir de ne pas manger toute la pâte telle quelle sans la faire cuire. Le goût de ces biscuits me rappelait quelque chose, sans que j'arrive à mettre le doigt dessus, et puis c'est revenu brusquement : un diabolo-menthe.




(pour 14 sablés environ)

100 g de margarine vgl
110 g de sucre
220 g de farine blanche
2 c. à s. de jus de citron
1 pincée de bicarbonate de soude
zeste d'un citron bio
extrait de menthe, ou quelques gouttes d'huile essentielle (j'ai utilisé de l'extrait naturel de chez Scrapcooking)
sel
vanille

+ sucre glace pour décorer

Préchauffer le four à 180 °C.

Mélanger la margarine et le sucre jusqu'à obtenir une texture crémeuse. Ajouter l'extrait de menthe et la vanille (c'est le bon moment pour goûter et ajuster la quantité de menthe).

Ajouter le sel, le jus de citron et le zeste. Mélanger, puis ajouter la farine et le bicarbonate. Si vous n'arrivez pas à former une boule de pâte, ajoutez quelques gouttes d'eau froide, mais allez-y vraiment doucement et arrêtez dès que la pâte s'agglomère.

Former des boules de pâte de la taille d'une noix, rouler entre vos paumes pour obtenir une boule lisse, aplatir (ces biscuits gardent plus ou moins leur forme à la cuisson), répartir sur une plaque à pâtisserie, et cuire 14 minutes à 180°C.

Laisser refroidir sur une grille, puis saupoudrer de sucre glace.

18 mars 2012

Réflexions (non comestibles)

« Il y a un milliard d’années, la première molécule un peu vivante salissait un monde jusque-là bien tenu. Il y a un million d’années, un neutron perdu, errant par les espaces infinis, frappait le fœtus d’une guenon juste là où il fallait pour qu’il perdît sa queue et sa joyeuse humeur et commençât à calculer sa retraite des cadres. Depuis, les Hommes ont grouillé dans cette vallée de larmes. Ils ont inventé le feu, la roue, le klaxon à quatre notes, l’âme et le désodorisant pour les cabinets. Ils ont construit des civilisations tellement immortelles qu’ils ont failli désespérer de pouvoir inventer des bombes capables de les anéantir. […] Vraiment, ils se sont donné du mal[1]. »

Parfois, je me promène avec mon chat dans la rue (dans un panier, le chat, avec une petite porte en grillage pour qu’il puisse profiter du paysage), et les réactions des gens provoquent toujours en moi un certain nombre de réflexions. Parce que tout le monde, des petits enfants aux vieux messieurs en passant par les mères de famille et les jeunes à casquette, tout le monde a la même réaction : « Ohhhhh un petit chat, c’qu’il est mignon ! ». Bon, déjà, « petit », on voit que c’est pas vous qui portez le panier. 5,7 kg au dernier passage sur la balance, tout de même. Et mignon, oui, sans aucun doute. Enfin, aussi mignon qu’un porcelet. Ou qu’un agneau. Et il est plus que probable que si je me promenais avec un agneau à la place du chat (il faudrait un panier nettement plus grand, par contre), j’entendrais plus ou moins les mêmes exclamations, peut-être additionnées d’un peu de surprise.

Alors je m’interroge. Pourquoi est-ce que tous ces gens, tout prêts à couvrir mon chat (ou mon hypothétique agneau) de caresses affectueuses vont ensuite se taper un steak-frites ou des côtelettes pour le déjeuner ? Pourquoi est-ce que moi qui me pose ces questions, j’ai mangé de la viande, certes pas beaucoup mais quand même, pendant des années ? Pourquoi est-ce que « le plus grand des carnivores » (merci Charral) s’attendrit face aux animaux qu’il croise au lieu de leur sauter à la gorge et de plonger ses canines dans leurs entrailles fumantes ?

A la base, on est bien d’accord, l’homme est un grand singe qui perd ses poils et mange des tas de fruits, plus peut-être à l’occasion des œufs ou des petites bestioles qui lui tombent sous la patte. Parce que pardon, hein, mais on est pas exactement équipés pour rattraper à la course et tuer à mains nues un animal, à part peut-être une tortue ou un paresseux.

Oui, mais, on a ces fameux pouces opposables qui nous permettent de tenir, en autres, une lance ou un fusil de chasse, et ce fameux cerveau qui nous fait faire des trucs pas franchement naturels. Et qui a dû, à un moment ou à un autre, nous faire penser que ça serait sympa de passer du statut de proie au statut de prédateur. Parce que au départ, c’est clair qu’on devait plutôt être mangé que manger, vu qu’on ne fait pas vraiment le poids face à un tigre aux dents de sabre ou à n’importe quel autre truc pas gentil qui trainait dehors à l’époque. Bon, d’une certaine façon, c’est compréhensible, vouloir arrêter de se faire croquer, aller contre l’ordre naturel des choses. Parce que le nœud du problème est probablement là. Après ça, on a pas arrêté, globalement, d’y mettre le bazar, dans l’ordre naturel des choses.

Avec notre petit cerveau dont on n’utilise qu’une petite partie mais qui est tout de même plus gros proportionnellement que celui des autres, on a quelque part décidé d’arrêter de subir. J’imagine que le désir de domination est quelque chose d’assez naturel. Dominer ou être dominé, pas moyen d’en sortir. On s’est donc retrouvé avec un être qui avait les caractéristiques physiques d’une proie (pas de griffes, pas de grandes dents pointues, pas de muscles puissants pour courir vite ou bondir, pas de vue, d’ouïe ou d’odorat très efficaces, un système digestif adapté aux végétaux) et des idées de prédateur. Mais a priori, pas que, sinon l’homme n’aurait pas inventé l’animal de compagnie.

Aussi, on a eu des envies d’expansion et de sortir de notre berceau originel, où il faisait toujours chaud et où il y avait donc toujours des fruits à manger dans les arbres. Notre environnement naturel, quoi, celui pour lequel nous étions faits, où nous n’avions pas froid et donc pas besoin d’aller piquer la fourrure d’un autre animal pour nous la mettre sur le dos. Mais on est partis ailleurs, là où il fait froid, là où il n’y pas de fruits dans les arbres l’hiver, et la chasse nous a permis de survivre là où nous n’aurions pas dû.

Et puis quelqu’un, à un moment, a eu l’idée d’attraper et d’apprivoiser un animal (un gentil, hein, il a pas tenté avec le tigre aux dents de sabre, pas fou). Puis il lui a fait faire des petits, il les a nourris, il les a tués et les a mangés. L’élevage était né. C’est clair que c’était carrément plus facile que de se fatiguer à courir pendant des heures après un mammouth. En plus c’était magique, au contact de l’homme et en captivité, les animaux se transformaient et devenaient plus adaptés à ses besoins. Et encore, ça, c’était avant qu’il mette la main sur des éprouvettes et commence à fabriquer des poulets avec des muscles de la poitrine tellement surdéveloppés (vous reprendrez bien un peu de blanc ?) qu’ils ne tiennent plus debout sur leurs pattes.

Il y a eu le chien, qui est devenu son meilleur pote, bien que descendant du loup avec qui par contre il n’était pas du tout, mais alors du tout copain (curieux, vraiment, quand on y pense), probablement parce que ça arrangeait tout le monde, l’homme parce que le loup, le chien pardon, le protégeait d’autres animaux avec qui il n’était pas copain, et le chien parce que l’homme lui filait les os à ronger une fois qu’il avait terminé ses côtelettes.

Il y a eu le chat, qui mangeait les souris qui mangeaient le blé des hommes et qui venait leur réchauffer les genoux le soir devant l’écran de télévision en pierre taillée. Plus tard, on a aussi eu chez soi des petites bêtes à fourrure pour amuser les enfants, gentilles mais qu’il fallait garder en cage pour éviter qu’elles fassent des choses qui déplaisaient à l’homme, comme boulotter les fils de son iMac. Des fantaisistes ont inventé les NAC, les Nouveaux Animaux de Compagnie, et on a vu arriver des boas constrictors et des cochons d’appartement. Et puis il y avait encore les animaux qu’on avait ni domestiqués ni apprivoisés, la faune sauvage, au sein de laquelle les chasseurs se chargent de faire régner l’ordre et la discipline.

On est donc arrivé à nos trois catégories animales, toutes trois dominées par l’homme. Les animaux d’élevage, pour le nourrir et le vêtir, les animaux sauvages, pour faire rire les enfants au zoo ou pour faire joli dans les bois et tirer dessus le dimanche, et les animaux de compagnie, pour lui remonter le moral lorsqu’il se sent seul.

En résumé, l’homme a tout fait comme ça l’arrangeait, et sans se soucier du reste, ce qui admettons-le est bien normal, l’égoïsme devant être nettement plus efficace question survie que l’altruisme. D’autant qu’il n’y a plus grand monde pour lui mettre des bâtons dans les roues, vu qu’il a dégommé en série toutes les espèces qui risquaient encore de l’attendre au coin d’un bois pour lui sauter dessus. Du moins en Europe et en Amérique du Nord, et on est en train de faire à peu près pareil ailleurs.

Voilà donc comment on aboutit à cette étrangeté, cette espèce qui s’attendrit face à un petit félin rayé et moustachu, puis va ensuite se nourrir d’un autre animal sans aucune arrière-pensée. Un prédateur qui ne mange sa viande que cuite et assaisonnée, et se sent souvent défaillir à la vue du sang. Un prédateur qui évite de se salir les mains et fait faire le sale boulot à d'autres. Cachez ces abattoirs que je ne saurais voir, étouffez leurs cris de terreur, ça risquerait de me couper l'appétit. Les petits cochons dansent la ronde avec les agneaux sur les camions des bouchers, remplis de leurs carcasses sanguinolentes. Tout ça est vraiment d'une logique imparable. Qu'est-ce qu'un prédateur qui fait tout pour oublier que ce qui est dans son assiette a un jour eu des yeux, une voix, un cœur ?

 Malgré tout, aujourd’hui, de plus en plus de personnes commencent à s’interroger. Dans les pays occidentaux, on a dans l’ensemble réglé le problème de la nourriture, tellement bien d’ailleurs qu’on ne meurt plus de faim, mais de trop et mal manger. Oui, parce que quand tu te demandes comment tu va nourrir tes enfants le lendemain, je ne pense pas que le végétarisme soit vraiment ta principale préoccupation. On s’est aussi globalement sacrément ramollis, pensez donc, plus de peine de mort, plus de torture, plus d’esclavage, les femmes on le droit de vote, on n’a plus le droit de le leur cogner dessus, et même les gosses bientôt on pourra plus leur coller une fessée. Il était donc logique que les animaux soient les suivants, bien que bons derniers, sur la liste de nos interrogations morales.

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[1] Cavanna …Et le singe devint con : l’aurore de l’humanité. Ed. P. Belfond, 1984

Tartelettes au citron

C'était à prévoir, les lemon bars du Veganomicon ont réveillé mes envies de citron, et ça s'est terminé par quelques tartelettes...




(pour 4 tartelettes de 11 cm de diamètre)

Pâte sablée :

125 g de farine blanche
60 g de margarine vgl
35 g de sucre glace
3 cl d'eau
1 c. à café de graines de lin blond moulues
1/4 de c. à café de sel

Préchauffer le four à 180 °C. Graisser légèrement des moules à tartelettes.

Mélanger dans un petit bol les graines de lin et l'eau.

Mélanger la farine, le sucre et le sel, puis ajouter la margarine bien froide coupée en petits morceaux. Travailler du bout des doigts pour obtenir une texture sableuse, puis ajouter le mélange eau + graines de lin et former une boule.

Etaler sur une surface farinée sur une épaisseur d'environ 1 cm, puis couper le cercle obtenu en quatre parts égales et terminer d'étaler avec les doigts dans les moules. Bien faire remonter la pâte jusqu'aux bords des moules, ou la crème au citron se sauvera. Piquer le fond des moules à la fourchette.




Cuire la pâte à blanc 20 minutes, jusqu'à ce que le fond commence à dorer. Laisser refroidir quelques minutes puis démouler et poser sur une grille. Si vous avez pensé à graisser vos moules (ou si vous en utilisez des anti-adhésifs), la pâte doit se démouler très facilement.

Crème au citron :

J'ai divisé les quantités par deux, ce qui donne juste ce qu'il faut pour quatre tartelettes. Je vous donne les nouvelles proportions :

1/2 c. à s. d'agar agar en poudre
zeste d'un citron bio
14 cl d'eau
8 cl de jus de citron
15 g d'arrow-root
140 g de sucre
3 cl de lait vgl
1 pincée de curcuma

Répartir la crème une fois cuite dans les fonds de tarte. Laisser refroidir puis réfrigérer jusqu'au moment de servir. Meilleur le jour même, avec la pâte encore bien croquante.



14 mars 2012

Salade aulacienne

Les restaurants Loving Hut servent, entre autres bonnes choses, une salade "aulacienne" que je pourrais facilement manger tous les jours tellement c'est bon. Le genre de salade qui vous donne envie d'en commander une autre dès que vous avez fini la première.

La bonne nouvelle, c'est qu'elle est aussi très simple à refaire chez soi, à condition d'avoir les ingrédients. Carottes et chou blanc croquants, germes de soja, sauce gentiment citronnée, noix de cajou hachées et menthe fraîche (testé avec de la menthe surgelée, assez bof). J'ai juste ajouté en plus un peu de fenouil émincé, pour plus de croquant et une petite note anisée.




carottes
chou blanc
fenouil
germes de soja
noix de cajou non salées
menthe fraîche

Vinaigrette :

moutarde de Dijon
jus de citron
sirop d'agave
huile végétale
sel

Raper les carottes, passer le chou à la mandoline ou au robot avec la lame la plus fine (il doit être coupé très fin), émincer le fenouil. Ajouter les germes de soja, mélanger avec la vinaigrette, saupoudrer de noix de cajou hachées fin et de menthe fraîche.

Se garde plusieurs jours au frais, en ajoutant les germes de soja au moment de servir.




2 mars 2012

Lasagnes aux champignons

Ces lasagnes sont assez "neutres", et devraient plaire aux enfants, à condition bien sûr qu'ils aiment les champignons. On peut en utiliser des surgelés, mais les champignons des bois ont tendance à devenir assez caoutchouteux une fois congelés...




(pour 4 pers.)

500 g de champignons de Paris
500 g de champignons des bois
3 belles échalotes
1 c. à c. de thym
1 c. à c. de jus de citron
10 cl de vin blanc sec
crème Soja Cuisine Bjorg
huile d'olive
sel
poivre

Sauce béchamel faite avec farine de blé, margarine (ici St Hubert Bio), lait de soja non sucré (Soja Nature Bjorg), eau, sel et muscade (faire une sauce assez épaisse)

Plaques de lasagnes sans oeufs

Préchauffer le four à 180 °C.

Laver les champignons de Paris, couper en tranches. Couper si besoin les champignons des bois en morceaux. Faire revenir les échalotes émincées dans l'huile. Ajouter les champignons, et faire revenir jusqu'à ce qu'ils soient dorés.

Ajouter le vin blanc et laisser réduire. Saler, poivrer, ajouter le thym. Ajouter la crème et le jus de citron. Laisser cuire cinq minutes puis ôter du feu.

Verser une grosse cuillerée du mélange de champignons dans un plat carré allant au four. Ajouter deux cuillerées à soupe d'eau. Couvrir de plaque de lasagnes, remettre une couche de champignons, et ainsi de suite jusqu'à épuisement des stocks en terminant par des lasagnes.

Couvrir de béchamel, ajouter quelques copeaux de de margarine et cuire 40 minutes environ. Servir bien chaud avec une salade.

Ces lasagnes sont assez "neutres", et devraient plaire aux enfants, à condition bien sûr qu'ils aiment les champignons. On peut en utiliser des surgelés, mais les champignons des bois ont tendance à devenir assez caoutchouteux une fois congelés...